La Labradorite de Madagascar — la Lumière qui Change d’Angle
La labradorite est un feldspath. Son éclat ne vient pas d’un pigment : à l’intérieur du cristal, de fines lamelles alternées renvoient la lumière et la font interférer — c’est la labradorescence. Selon l’épaisseur de ces lamelles, le reflet est bleu, vert, or ou, plus rarement, orangé ; il s’allume quand on incline la pierre et s’éteint quand on la tourne.
Elle doit son nom au Labrador, au Canada, où elle a été décrite au XVIIIe siècle. Madagascar en est aujourd’hui l’une des grandes sources de pièces polies.
La pièce
Galet poli, qualité AAA, certifiée par notre fournisseur. Pesé à 76 g (dernière photo). Elle s’allume en bleu vif, bordée de vert doré.
Pièce unique : c’est celle des photographies.
Ce que dit la tradition
Une légende inuite voit dans la labradorite un fragment d’aurore boréale pris dans la roche. Pierre de protection et d’intuition, associée au troisième œil, on la dit précieuse pour les personnes sensibles : elle les protégerait des influences extérieures tout en laissant passer la lumière. On lui prête le pouvoir d’apaiser la peur et le stress, d’affiner l’intuition et de favoriser les rêves significatifs ; elle accompagnerait les périodes de changement. On la tient en main pendant la méditation.
Entretien
⚠️ Assez dure — 6 à 6,5 sur l’échelle de Mohs —, elle se clive pourtant : évitez les chocs et les chutes sur un sol dur. Un rinçage à l’eau claire et un chiffon doux suffisent.
Purifier à la fumée de sauge ou de Palo Santo, recharger sous la pleine lune.
Les vertus décrites relèvent de la tradition lithothérapique et ne constituent en aucun cas un avis médical.







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